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"Parent 1" et "Parent 2": Mgr Feillet dénonce «le ridicule de cet amendement»
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Le 12 février, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture un amendement selon lequel les formulaires scolaires devront désormais porter les mentions "parent 1" et "parent 2" et non plus "père" et "mère", dans le cadre du projet de loi "Pour une école de la confiance". Une décision qui fait réagir la Conférence des évêques de France, par la voix de Mgr Bruno Feillet, président du Conseil Famille et Société.

Les députés français ont adopté mardi en première lecture cet amendement. La députée Valérie Petit (LaREM), à l'origine du texte, avait expliqué que celui-ci «vise à ancrer dans la législation la diversité familiale des enfants dans les formulaires administratifs soumis à l'école». Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et la rapporteure Anne-Christine Lang (LREM) ont toutefois donné un avis défavorable, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif.

Cette consécration de l’homoparentalité dans les formulaires scolaires a fait vivement réagir, aussi bien au sein des associations de parents d’élèves que de la classe politique ou de la Conférence des évêques de France. Ainsi, Mgr Bruno Feillet, président du Conseil Famille et Société, dans une déclaration datée du 14 février, regrette cette «aseptisation administrative de la vie familiale», «énième avatar de la théorie du genre». Il en appelle au «bon sens».

L’intégralité de la déclaration de Mgr Feillet

Une fois encore, nous constatons, à regret, une tentative au Parlement qui, au prétexte d’unifier les démarches administratives, déconstruit la réalité familiale. Il n’est pas indifférent pour un enfant de se recevoir, en particulier à travers les formulaires administratifs, d’un père et d’une mère. Loin d’être « arriérée » ou « dépassée » cette pratique de mettre « père » et « mère » permet à chacun d’entre nous de se repérer dans les générations qui se succèdent. L’école, en particulier, se doit de participer à cette perception profondément structurante.

Cette aseptisation administrative de la vie familiale représente le énième avatar de la théorie du genre qui voudrait qu’il soit indifférent d’avoir des parents de même sexe ou de sexe différents. De plus, dans aucune famille, y compris les rares familles où il y a deux adultes de même sexe, on ne se présente comme parent un et parent deux. Faut-il, enfin, se demander qui serait le numéro un et qui serait le numéro deux parmi les parents ? Et en cas de divorce, le numéro deux deviendra-t-il numéro un ? Nous voyons-là tout le ridicule de cet amendement.
Nous espérons que le bon sens puisse reprendre toute sa place pour le bien premier des enfants !

avec news.va

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