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Eglise catholique dans le Gard

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Jeudi 19 octobre 2017

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Prêtres, « Disciples - Missionnaires »
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Fête des apôtres Pierre et Paul, période des jubilés et des nominations annonçant le départ des uns et la nouvelle mission des autres : le moment semble propice pour s'attarder sur le ministère de nos prêtres. Comment ? En choisissant de poser à quelques-uns d’entre eux la même question : « A travers votre histoire personnelle et votre ministère, que signifie pour vous et selon l’expression chère au pape François, être « disciple missionnaire ? ». Merci donc aux pères Michel Hierle, Christophe Silvestre, Arsène Sawadogo, Nicolas Germain, et Paul Anvésio pour leur « joyeuse » contribution qui comme par un effet de miroir nous questionne à notre tour (1). Notre diversité n’est-elle pas l’étonnant kaléidoscope de l’Eglise, Corps du Christ ?
 

(1) Et nous, qu’attendons-nous ?
     Pape François : Evangelii Gaudium» – la Joie de l’Evangile (2013)

Rsultat de recherche d'images pour 120. En vertu du Baptême reçu, chaque membre du Peuple de Dieu est devenu disciple missionnaire (cf. Mt 28, 19). Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Église et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation, et il serait inadéquat de penser à un schéma d’évangélisation utilisé pour des acteurs qualifiés, où le reste du peuple fidèle serait seulement destiné à bénéficier de leurs actions. La nouvelle évangélisation doit impliquer que chaque baptisé soit protagoniste d’une façon nouvelle. Cette conviction se transforme en un appel adressé à chaque chrétien, pour que personne ne renonce à son engagement pour l’évangélisation, car s’il a vraiment fait l’expérience de l’amour de Dieu qui le sauve, il n’a pas besoin de beaucoup de temps de préparation pour aller l’annoncer, il ne peut pas attendre d’avoir reçu beaucoup de leçons ou de longues instructions.
Tout chrétien est missionnaire dans la mesure où il a rencontré l’amour de Dieu en Jésus Christ ; nous ne disons plus que nous sommes « disciples » et « missionnaires », mais toujours que nous sommes « disciples-missionnaires ». Si nous n’en sommes pas convaincus, regardons les premiers disciples, qui immédiatement, après avoir reconnu le regard de Jésus, allèrent proclamer pleins de joie : « Nous avons trouvé le Messie » (Jn 1, 41). La samaritaine, à peine eut-elle fini son dialogue avec Jésus, devint missionnaire, et beaucoup de samaritains crurent en Jésus « à cause de la parole de la femme » (Jn 4, 39). Saint Paul aussi, à partir de sa rencontre avec Jésus Christ, « aussitôt se mit à prêcher Jésus » (Ac 9, 20 ). Et nous, qu’attendons-nous ?

 

Disciple et missionnaire ! Quelques jours après mon ordination, Monseigneur Rougé avait voulu me rencontrer. C’était pour me confier ma première nomination comme vicaire à Alès. Je me souviens des paroles qu’il m’avait dites : « Bon courage pour ton ministère, sois disciple et missionnaire ».
C’est avec cette feuille de route que j’ai commencé mes premiers pas dans le ministère. Cette invitation je ne l’ai pas oubliée. Elle m’a accompagné tout au long de ces années dans le service de l’Evangile et de l’Eglise. L’ordination ne fait pas de nous un disciple une bonne fois pour toutes. On le devient jour après jour en étant fidèle à l’appel auquel on a répondu. C’est dans la rencontre avec le Christ Ressuscité et la rencontre de ceux vers qui on est envoyé que grandit cet appel.
Oui, être disciple, c’est mettre ses pas dans ceux du Ressuscité. C’est accueillir le Christ, l’écouter, nous laisser guider par Lui. J’ai découvert à travers les divers ministères qui m’ont été confiés que le Christ nous précède toujours dans le coeur de ceux qui sont sur sa route.
Marcher à la suite du Christ c’est aussi être missionnaire. Des paroles de l’Evangile de Jean ont retenti en moi : « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisi et établi afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure ».
On devient disciple et missionnaire - l’un ne va pas sans l’autre - à force d’aller à la rencontre de la vie du monde pour témoigner du Christ et annoncer l’Evangile.
C’est en accueillant la vie avec ses joies, ses espérances, ses projets mais aussi avec ses difficultés, ses épreuves que l’on peut pressentir la présence du Christ qui est déjà là dans le coeur des personnes. J’ai découvert tout au long de ces années - bientôt cinquante ans - que le Christ demeure en nous.
Il faut sans cesse repartir du Christ, repartir de ce don extraordinaire qu’il nous fait en nous associant à sa mission.
La feuille de route était bien la bonne !

Père Michel HIERLE
Modérateur de l’équipe d’aumônerie des hôpitaux et cliniques d’Alès
Délégué diocésain à la pastorale de la santé
Prêtre auxilliaire dans l’EP Alès Centre et St Christol
Aumônier du Clergé

Lorsque nous sommes missionnaires du Christ il ne s’agit pas d’annoncer notre parole, ou notre façon de voir les choses mais la parole d’un autre. Nous ne partons pas en mission de nous-mêmes, c’est le Christ qui nous y envoie. Ce qui suppose dans un premier temps de connaître, de fréquenter le Christ et sa Parole pour être habité par cette dernière et être envoyé pour l’annoncer. En tant que prêtre je décrirais cette posture de disciple missionnaire à partir d’une citation du saint curé d’Ars qui disait que : « le sacerdoce c’est l’amour du coeur de Jésus ». Nous sommes disciples en faisant d’abord l’expérience de l’amour de Dieu pour nous, l’expérience d’être réconcilié gratuitement avec lui. Pour, dans un second temps, saisi par cet amour et désireux de le faire connaître, aller offrir ce coeur qui a tant aimé le monde et qui veut réconcilier tous les hommes avec lui, les consoler de leur peine.
Nous sommes disciples du Christ aussi en nous mettant à l’écoute des personnes et de ce qu’elles vivent, tout particulièrement des pauvretés des personnes, et je cite pour cela le pape François dans son exhortation la joie de l’Evangile au numéro 198 : « [ Les pauvres] Ils ont beaucoup à nous enseigner. En plus de participer au sensus fidei, par leurs propres souffrances ils connaissent le Christ souffrant. Il est nécessaire que nous nous laissions évangéliser par eux… Nous sommes appelés à découvrir le Christ en eux, … à les écouter, les comprendre et à accueillir la mystérieuse sagesse que Dieu veut nous communiquer à travers eux. ».
Nous sommes disciples du Christ en accueillant ce dernier qui se communique à nous au travers de ceux qui vivent des souffrances et des pauvretés. De sorte que la mission devienne élan d’amour qui jaillit de l’écoute et de la contemplation pour se faire compassion.
Et enfin c’est dans l’eucharistie que la mission prend sa source et y trouve son accomplissement. Nous venons, en tant que prêtres, offrir au Seigneur les vies des personnes rencontrées et écoutées. Nous avons conduit tous ces fidèles jusqu’à lui, désormais nous savons que Lui il a entendu et accueilli toutes leurs prières, et toute leur vie. C’est dans l’eucharistie que nous expérimentons à nouveau l’amour de ce coeur qui nous aime tant, et qui nous pousse à sortir de nous-même pour l’offrir, faire de nos vies une vivante offrande à la louange de sa gloire.

Père Christophe SILVESTRE
Curé de l’ensemble paroissial de Laudun, Roquemaure et St Laurent des Arbres
Membre de la pastorale des jeunes pour la recherche «Sport & Foi»
Délégué diocésain aux séminaristes

La mission est l’oeuvre de Dieu à laquelle nous participons. Être disciple-missionnaire c’est participer à cette mission. C’est prendre sa place et jouer son rôle dans la vie de l’église et du monde. C’est témoigner de notre foi dans le quotidien de notre vie. Le Christ s’est fait l’un de nous par son incarnation et nous devons à notre tour être présents aux autres. Je vis ce témoignage de ma foi à l’école des Mines d’Alès par une attitude respectueuse de chacun quelle que soit sa conviction religieuse. Je me suis rendu disponible pour accompagner les étudiants qui ont voulu partager avec moi leurs joies et surtout leurs peines qu’elles soient familiales ou sentimentales. Il en va de même pendant mes stages dans les entreprises. Le sourire et la bonne humeur sont d’importants outils en vue d’un dialogue de vie qui pourrait aboutir sur un dialogue de la foi. Etre disciple missionnaire, c’est donc être proche de l’autre quelles que soient son identité, sa croyance ou son histoire. Cette mission se vit aussi auprès des fidèles chrétiens avec qui je partage les assemblées dominicales dans l’ensemble paroissial d’Aramon – Montfrin. Dans cet ensemble, je travaille en tant que disciple missionnaire de sorte que chaque personne, croyante ou non, puisse se sentir aimée et accueillie par l’Eglise.

Le message de l’Eglise ne change pas avec le temps ; c’est sa façon d’annoncer le message qui change en fonction de l’époque et du milieu dans lesquels elle se trouve. Être disciple-missionnaire c’est découvrir d’une part notre place et notre mission au sein de l’église et du monde, et d’autre part, le lieu et le moment pour la réalisation de cette mission quelle que soit sa nature afin qu’elle puisse porter du fruit. Par notre baptême nous sommes devenus membres du corps du Christ. Cette vérité de foi est lancée à tous et à chacun, afin que nous nous engagions par nos paroles et par nos actes pour que le Royaume de Dieu puisse s’étendre à toutes les nations quels que soient notre milieu de vie et notre ondition. 

 

Abbé Arsène SAWADOGO
Prêtre étudiant 
Vicaire dominical de l’ensemble paroissial d’Aramon - Montfrin

Il me semble que ce mot composé, « Disciple-Missionnaire », c’est un coup de génie de notre Pape François pour concilier deux attitudes fondamentales de la vie chrétienne.
On sait ce que c’est qu’un disciple, ça nous parle. On voit ce que peut être un missionnaire, ça parle aussi. Le Pape François invite justement à ne pas choisir entre les deux mais à être les deux, avec un trait d’union entre « Disciple » et « Missionnaire », une seule et même réalité ! Ce terme me fait penser à la rencontre de Jésus à Béthanie avec Marthe et Marie ; il nous invite à ne jamais opposer la contemplation d’un côté et l’action, de l’autre.
Comme prêtre, c’est à dire comme disciple du Christ, j’essaie de puiser des forces dans la vie de prière, dans les sacrements, dans la messe, le coeur battant de l’Église, justement, pour la mission. Auprès des jeunes à l’aumônerie, ce qui occupe une bonne partie de mon temps, j’aime insister sur le fait que, par notre Baptême, nous sommes tous invités à être des Disciples-Missionnaires ! Ce n’est pas réservé seleument à une poignée, à quelques uns… Ainsi, souvent, après un temps de topo ou d’enseignement sur tel ou tel sujet de la foi chrétienne, il me semble tout à fait important de permettre aux jeunes de s’approprier ce qu’ils ont reçu en les mettant eux-mêmes en situations de témoignages, par exemple en organisant un petit jeu de rôle avec eux. En fin de compte, je pense que le disciple missionnaire est celui qui met concrètement en oeuvre le conseil que saint Pierre nous donne dans sa première Epître : « Soyez toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous ».

Abbé Nicolas GERMAIN
Vicaire paroissial de l’ensemble paroissial du centre ville de Nîmes
Membrede l’équipe du SDC, de la commission de musique liturgique et de la pastorale des jeunes
Adjoint à l’aumônier de l’Hospitalité saint Jean-Paul II

Père Paul Anvésio : « l’envie », jusqu’au bout !
 

⇒ Interview du Père Paul Anvésio à lire ou à écouter

Le P. Anvésio a bientôt 94 ans.
Il est aveugle et presque sourd...

Qu’est-ce qui vous a donné du bonheur dans votre ministère ?
J’ai été ordonné le 11 octobre 1949 et je suis au Grau du Roi depuis 1967. J’ai trouvé une grande joie dans ce ministère ; des peines aussi, bien sûr. Mais j’ai eu beaucoup de joie dans la rencontre de l’autre ! De jeunes d’abord, et de moins jeunes : Je pense à mon arrivée à Saint Paul, à Nîmes, qui fut ma première nomination, je sortais tout juste du Séminaire…

Parlez-nous de vous…
Ma vie a été un peu compliquée. Je suis né infirme (j’avais les pieds bots) et j’étais l’infirme de la maison et l’infirme du village. Mais j’ai été très gâté : on a eu beaucoup d’amour pour moi. Dès ma plus tendre enfance, j’ai ressenti en moi et autour de moi, beaucoup de tendresse. Je suis allé, tardivement, à l’école publique. J’avais un instituteur d’une grande gentillesse…

J’ai connu des malheurs : j’ai perdu une soeur et le monde s’est effondré devant moi… Elle avait quatre ans, j’en avais dix. Cette soeur est un ange gardien. Elle m’a protégé jusqu’à maintenant ! Mon père est mort deux mois après elle. Il savait déjà que je voulais entrer au petit séminaire. Je ne sais pas comment j’ai rencontré Dieu : il me semble qu’Il a toujours été en moi.

Quand êtes-vous entré au petit séminaire ?
D’abord, je veux dire (2) que j’y suis rentré par moi-même, librement. Mes parents ne m’y ont pas poussé. C’est une vraie chance !
Je suis entré au séminaire en 1936. J’en garde d’ailleurs un mauvais souvenir. J’ai été puni dès les premiers jours. Je n’avais pas acheté le bon livre de chants pour la messe. J’ai dû faire une heure d’arrêt. Je n’étais pas habitué à ce régime… Mais un surveillant m’a tapé sur l’épaule et m’as signé mon bon pour que je puisse être libéré de ma punition… C’est une petite histoire de rien du tout mais qui m’a beaucoup marqué.
Au petit séminaire, je me sentais seul, pas protégé. Ma mère me défendait comme une lionne lorsque j’étais enfant. Elle m’a dit plus tard que si je lui avais raconté l’anecdote de ce livre de chant, elle serait venu me chercher ! Si elle l’avait fait, cela aurait été mon malheur : je ne serais pas prêtre !
Après le Séminaire, il y a eu la guerre et j’ai été en Allemagne, deux ans de STO, dans un camp de Breslow, en Silésie. Quand les russes sont arrivés, je suis allé en Tchécoslovaquie. J’y ai connu des jeunes de mon âge qui ne pensaient pas comme moi. Beaucoup étaient marxistes. J’ai découvert en eux beaucoup d’amitié, de générosité, de tendresse même… L’un deux, une instituteur de Villefort, marxiste convaincu, voyant que je souffrais du fait de mes difficultés pour me déplacer, m’a offert de partager ses couvertures. J’ai vu beaucoup d’amour en lui. Je me suis dit que c’était là, la présence de Dieu.
J’ai été énormément marqué par ces deux années, qui m’ont appris à connaitre l’Homme, à l’aimer et à essayer de répondre à certains besoins. J’ai vu qu’il y avait là une mission à accomplir.

Votre expérience n’est pas sans rappeler celle d’autres prêtres pendant la guerre, particulièrement celle des prêtres ouvriers…
Oui ! J’aime la Mission Ouvrière ! J’ai travaillé d’ailleurs avec des prêtres ouvriers ici, au Grau du Roi, à la mission de la mer. L’un d’eux, qui m’a beaucoup marqué également m’a dit un jour : « Dans ta vie, on te demandera souvent de l’eau bénite… Donne de l’eau bénite, mais sache que ce n’est que de l’eau bénite. D’autres te demanderont Jésus-Christ. A ce moment-là, ne leur donne pas de l’eau bénite, mais donne leur Jésus Christ ».

Comment cela se traduit-il lorsque l’on est prêtre, curé ?
La vie ce n’est pas de rester dans les sacristies ! C’est autre chose. C’est le travail de tous les jours, le souci de tous les jours. La joie de tous les jours. Il faut rejoindre les gens dans leur vie. Au Grau du Roi j’ai côtoyé le monde de la pêche : une vie rude, mais aussi fraternelle. J’ai côtoyé aussi des personnes handicapées, des jeunes, des enfants  : quel courage.

Vous avez été ordonné en 1949, comment avez-vous vécu Vatican II ?
Comme une chance. Je l’ai vécu de près. J’en ai même souffert : il y avait des personnes qui étaient contre ce concile et qui venaient nous reprocher de le vivre. On nous a reproché par exemple de dire la messe en français, ou la décoration des églises ! La première chance, c’est que Vatican II nous a ouvert à la Parole de Dieu. J’aime le Latin, mais avant le concile les catholiques étaient des sous alimentés de la Parole de Dieu ! Et puis, le concile a donné une ouverture sur le monde… rétabli le diaconat permanent.

Sur le mur de votre salon, il y a la photo d’un militaire à cheval, d’un berger… et de Charles de Foucauld…
A cheval, c’est mon père, en 1918, dans les Vosges. Le berger, c’est mon grand-père. Il y a eu trois générations de bergers dans ma famille. Je n’ai jamais oublié ce que disait souvent sa femme, ma grand-mère : «tente bas que regneras ! » (3)
Je suis un mordu de Charles de Foucauld. C’est le frère universel. J’ai découvert sa vie au travers d’un film, « L’appel du silence ». J’ai été emballé ! J’ai découvert ensuite les écrits, avec René Gibert, un confrère prêtre, avec qui je m’occupais de la JOC. Sa prière d'abandon m’accompagne chaque jour : « Mon père je m’abandonne à toi… »
Celle qui m’a également marqué, même si je n’ai pas de photo d’elle, c’est Edith Stein. Pendant la Guerre elle aussi était à Breslow. Dans l’usine où j’étais on m’avait parlé d’elle. Je ne l’ai pas connue et je n’ai su qu’après quelle était morte. Et puis aussi, il y a saint François d’Assise

Comment vivez-vous les difficultés liées à votre grand âge ?
Marchant dans ma 94ème année, n’y voyant plus et entendant mal je garde souvent le silence et je pense à tout ce que j’ai vécu et avec qui je l’ai vécu. Et je me dis que mon état n’est rien par rapport à ce que d’autres ont eu ! J’ai vécu avec des myopathes, qui ne dépassaient pas 25 ans… Evidemment, il y a des moments où je souffre, mais enfin…

Que voudriez-vous dire pour conclure ?
La joie de l’Evangile, je la retrouve, je l’ai toujours retrouvée. Il y a quelques jours encore, lors de la lecture de la lettre de Pierre « Soyez témoins de la joie et de l’espérance ». Moi, « j’ai l’envie » d’être jusqu’au bout témoin de la joie et de l’espérance ! Pour un chrétien, il doit toujours y avoir l’espérance !

Propos recueillis par Betty Delichère
(2) Il faut le resituer dans le contexte de l’époque
(3) « Sois humble et tu règneras »